Négligences médicales, décès, CRCI

Pour toutes vos questions l’Association AIVF est là pour vous répondre du Lundi au Vendredi de 9h00 à 18h00

Négligences médicales, décès, CRCI

 « Vous pouvez compter sur l’Association AIVF pour vous épauler. Bon courage à chacun. Le président d’honneur de l’AIVF Patrick Kloepfer »

 

Victime erreur médicale : les Négligences médicales avec décès et la CRCI

Ma mére a été Victime d’une erreur médicale. Je me pose des questions sur les Négligences médicales, son décès et la CRCI. Vous trouverez ci joint le déroulé des faits qui m’opposent à un centre hospitalier. J’ai déposé un recours auprès de la CRCI. L’expert médecin  mandaté pour l’expertise médicale a ouvertement admis des négligences médicales. Mais se retranche derrière le fait ( qui n’a pu toutefois être vérifié) que ma mère serait morte de toute façon …!!! J’entends que soit néanmoins reconnue la perte de chance de survie, même vu son âge. Que justice soit rendue pour ces manquements et ces paroles inacceptables. Je dois être prochainement convoquée pour le  » jugement final  » de la CRCI. On m’a bien fait savoir qu’il y aurait « beaucoup de monde » à cette occasion … N’étant pas de la partie, je redoute de me faire laminer par manque de répartie adaptée, à cette occasion. J’espère que vous pourrez m’aider et que l’Hôpital ne s’en tirera pas ainsi.

Remarques de l’Association sur une victime d’une erreur médicale : les Négligences médicales, son décès et la CRCI

Négligences médicales, décès, CRCI Vous avez été victime d’une erreur médicale et vous vous posez des questions sur les Négligences médicales, son décès et la CRCI. C’est la loi Kouchner qui prévoit l’indemnisation. Nous vous invitons à prendre connaissance de la rubrique négligences médicales ainsi que de la rubrique CRCI. Egalement : dois-je déposer plainte ? Sinon, d’une manière générale, pour bien vous défendre nous vous invitions à lire attentivement les rubriques :
– Les postes de préjudices
– Le rôle du médecin expert
Si vous avez besoin de vous faire défendre nous vous invitons pour le médecin expert de consulter la liste des médecins experts et pour l’avocat à nous en faire la demande par email. Si vous souhaitez d’avantage de renseignements laissez nous vos coordonnées téléphoniques pour que nous puissions parler de votre accident médical sur les Négligences médicales, son décès et la CRCI.

Question de Victime erreur médicale : Négligence médicale, décès

Négligence médicale , décès Ma mére a été Victime d’une erreur médicale. Je me pose des questions sur une négligence médicale et son décès. Suspicion de négligence médicale. Ma mère de 78 ans a fait intervenir un médecin de SOS médecin car elle se vidait depuis deux jours. Je l’ai eu au téléphone aux environs de 17h30 et m’a dit attendre le médecin en question. C’est la dernière fois que j’ai parlé à ma mère car elle est décédée à son domicile quelques heurs plus tard. Sans que je puisse savoir ce qu’il c’est passé. N’ayant pu la joindre ce sont les pompiers et les gendarmes qui l’ont trouvé (j’habitais à 800km d’elle et c’est sur mon appel qu’ils sont intervenus). Une fois passé le choc j’ai demandé le rapport ils m’ont aussi dit qu’ils ne comprenaient pas comment un médecin avait pu laissé une dame âgée dans l’état de déshydratation dans lequel elle était sans l’hospitaliser. Apparemment elle est décédé vers 22h45 (recoupement fait avec sa voisine). J’ai essayé de contacter le médecin pour avoir son rapport d’intervention  par téléphone ,puis par courrier RAR sans réponse, les gendarmes ont fait des photos de l’appartement de ma mère on aurait dit qu’il y avait eu la guerre. A ce jour je pense que le médecin a fait une erreur mais je ne sais comment faire. Pour moi il y a eu négligence médicale créant le décès de ma mére. Sachant que j’ai déjà eu affaire avec l’ordre des médecins, ces derniers prennent de toutes les façons faits et causes pour leur comparses même avec des preuves irréfutables à l’appui.

Exemples de questions posées pour une négligence médicale

Négligence et perte d’audition

Je me permets de vous contacter suite à la négligence médicale que j’ai subie. Il y a 5 ans, j’ai consulté mon médecin traitant pour une otite. Celle ci m’a envoyé vers un spécialiste (ORL) qui m’a diagnostiqué une otite. Jusqu’ici pas de problème. Il faut savoir qu’à cette époque j’étais travailleur indépendant dans le secteur du bâtiment, donc tenu à quelques obligations professionnelles, donc aucun arrêt de travail. Donc au bout du deuxième traitement, le professionnel décide de lancer à nouveau un troisième traitement, tous en sachant que aucun scanner n’avait été effectué. Le troisième traitement fut très lourd : antibiotiques, cortisone, etc. Celui ci ne fit aucun effet, j’avais l’impression de n’être qu’un cobaye aux yeux du professionnel. Donc le temps passait et je subissais les désagréments des médicaments et de la maladie. Un des spécialistes décida donc, au bout de deux mois, de me faire passer un scanner pour m’annoncer que il y avait un colestatom et que cela nécessitait une opération d’urgence dans les semaines à venir. L’opération a été effectué en me laissant des séquelles, dont une perte importante d’audition. Suite à cette opération, aucun suivi n’a été mis en place si je n’entreprenais pas moi même les démarches. Quatre années se sont écoulées et à mon triste regret, unr nouvelle otite apparut et m’a conduit à une hospitalisation pour une tromboflebite, suivie d une opération de l’oreille, due à une infection. Ce qui m’a fais prendre conscience de la négligence des premiers praticiens, c’est le suivi que j ai reçu par les professionnels suite à l’opération que je bien de subir, un suivi très complet et très utile compte tenu de la situation.

Erreur et negligence medicale

Je souhaiterais vous rencontrer pour me plaindre d une négligence grave de la part  d’un medecin ophtalmologiste de Reims, qui ayant sous estimé  l’ évolution de mon  glaucome a largement contribué à son aggravation irréversible -stade très avancé actuellement- d autant plus que le matériel médical utilisé dans ce centre est peu fiable. Le médecin aura manqué gravement à ses devoirs de réserve et n’aura pris aucune précaution pour éviter le pire en me protégeant . Le Docteur  ne m ‘aura fait faire AUCUN examen approfondi  ni même changé de collyre. Le Cartel était tres insuffisant . Le Docteur  s ‘était simplement contentée  de me dire « Vous avez un glaucome mais ce n’est  pas bien méchant. Il faudra peut etre surveiller ». Aucun examen minutieux n’ aura été prescrit et pire encore, le matériel utilisé dans ce centre est très peu fiable et dépassé ce qui aura contribué à une mauvaise estimation de la situation ! Le medecin le savait  ! Il y a donc négligence grave .  je suis en grande souffrance. Je me sens perdu et victime dune profonde injustice  J’ai besoin de votre aide .

En cas de négligences la victime peut être indemnisée à condition

A retenir :
 En cas de négligences la victime peut être indemnisée à condition 
qu'il soit reconnu par médecin expert que la négligence 
est bien un manquement aux régles de l'Art de la médecine.

Négligence ayant entraîné une infection grave

En février , je me suis sérieusement bléssée au pied gauche, je précise que ce pied est à problème, j’ai eu un accident qui a provoqué une hyposthésie, donc, il s’agit d’un pied dit « neurologique » . Suite à cet incident, je consulte le médecin traitant qui n’estime  pas le problème et se  complique pas la vie , soins infirmiers normaux ( la talon était complètement découpé, le derme apparaissait!). Je n’étais pas d’accord , j’en suis alarmée et décide de prendre moi -même les démarches médicales à faire. Consultation sur le net, je vois un médecin à Lyon, plaies et cicatrisation , non conventionné , je prends rendez-vous  je me rends là-bas en bus , retard, le docteur refuse de me recevoir. Il s’agit d’un refus de soins.  Deuxième négligence médicale…. Devant cette situation, Je décide d’aller dans un autre centre que je découvre à Lille. Les rendez-vous sont difficiles à obtenir , il a fallu 4 mois de délai . Pendant ce temps, le médecin traitant n’a rien fait !. Quelle négligence !  Entre- temps , la plaie ne cicatrisait pas normalement et prennait de la profondeur . En janvier , je suis hospitalisée avec 40.7° de fièvre à cause de cette négligence médicale et une fracture du calcanéum , une ostéïte , la situation est grave, l’infection à deux germes dont un coccigramme+ l’autre, je n’ai pas eu le nom,   est installée et a atteint l’astragale.Le médecin traitant refusait de me faire les documents nécessaires ! encore une fois nouvelle négligence médicale. Je suis restée hospitalisée dix jours en traumatologie et ai été opérée pour nettoyage de la plaie avec une antibiothérapie efficace et ciblée. Voilà, cette stupide affaire, deux médecins refusent de prendre les soins, le médecin traitant totalement imcompétent et c’est de sa faute si la situation a dégénéré à ce point. Mauvaise prise en charge, négligence et cela est signalé dans le rapport du docteur hospitalier. Je me suis fâchée avec le médecin traitant, je l’ai  » remercié » et évidemment changé . Je suis épouvantée de ce qui aurait pu se passer, j’ai risqué la perte de mon pied ou une septicémie ? … par la négligence et l’incompétence du médecin traitant. Hélas, ce n’était pas la première fois que je devais me débrouillée seule …. Ce monsieur est dangereux … Je souhaiterais qu’il soit contrôlé et également être indemnisée si possible pour tous les ennuis qu’il m’a provoqué et les services que j’ai dûs payer de ma poche.

Je souhaiterai déposer plainte pour negligeance médicale  à l encontre d’un médecin traitant et d un hôpital publique.

En effet le médecin traitant nous signale après analyse de Sang ( ma soeur effectue des contrôle sanguin  au moins 1 fois par an)  l état de santé inquiétant de ma soeur concernant le fonctionnement de ses reins. Une hospitalisation d’urgence est alors requise. Ma soeur sort de cette hospitalisation au bout de 4 jours après avoir effectué quelques examens ( recueil d urine, echographie, prises de sang). Nous rencontrons le nephrologue en charge du dossier, il laisse sortir ma soeur avec prescription vitamines et un régime alimentaire et une prise de sang a faire.  Apres avoir effectué cette prise de sang  nous retournons voir le médecin traitant  il nous alerte gravement concernant l état des  reins de ma soeur et préconise une nouvelle hospitalisation. L’ hôpital n’ ayant pas envoyé les comptes rendu au médecin il n a pas de visibilité sur ce qui a été fait. il  a tenté de joindre l hopital pour demander l envoi des comptes rendu sans succès.  Face aux interrogations du médecin, à son impuissance et à l’ alerte concerant la santé de ma soeur je décide de récupérer les comptes rendu des examens effectués durant l hospitalisation de ma soeur et de consulter un nouveau nephrologue.  Lorsque je tente de récupérer les comptes rendu à l hopital  la secrétaire m informe que le nephrologue n’ avaut  pas fini les comptes rendu ( plus d une semaine après hospitalisation). Nous apprenons que ce dernier est parti en congé.  Nous constatons le nouveau nephrologue qui nous dit clairement que suite aux analyses effectué et au décision de traitement prescrit à l hopital (vitamines)  les reins de ma soeurs allait vers un dysfonctionnement total et nécessitera une dialyse.  Je découvre également via les analyse et la lecture du nouveau nephrologue que les reins de ma soeur fonctionnaient à 80% et ils chutent à  16%.  Je découvre également l absence d’analyses en 2018 car ma soeur effectue une prise de sang minimum 1 fois par an car elle est fragilisée ( problème cardiaque). Le medecin traitant a omis de prescrir prise de sang durant année. Je souhaite déposer plainte contre l’Hopital. Comment dois-je procéder ?

Décès surveillance médicale insuffisante ?

Le compagnon (pacs) de ma fille, âgé de 45 ans, a été hospitalisé début juillet suite à un AVC hémorragique au niveau du tronc cérébral. Après plusieurs semaines dans le service de réanimation, son état s’est suffisamment amélioré (mouvements bras droit et des deux jambes, reins ayant recommencé à fonctionner, respiration redevenue autonome, mais avec trachéotomie car il fallait un dispositif pour éviter que de la salive aille vers ses poumons), il a été transféré mercredi dernier vers le service de neurologie. Ma fille s’est inquiétée de voir qu’il n’avait plus de surveillance automatisée de son état respiratoire (mesure du taux d’oxygenation). Pendant la période où il était dans le service de réanimation, il avait parfois été nécessaire d’intervenir suite à une baisse de son taux d’oxygène…Il lui a été répondu qu’il valait mieux surveiller directement le malade que de lire des chiffres sur un appareil, et qu’il n’y avait que deux appareils permettant ce contrôle automatisé dans le service. Vendredi, l’amélioration de son état semblait se confirmer : il avait été mis debout, il avait eu une douche. Samedi matin, ma fille a reçu un coup de téléphone lui annonçant son décès en raison d’un problème au niveau de sa trachéotomie. Ce décès aurait été constaté par un membre du service (infirmière, aide soignante ?) lors d’une visite dans sa chambre alors que lors de la visite précédente tout allait bien. S’il avait bénéficié du contrôle de son taux d’oxygenation, une alarme se serait déclenchée et il aurait pu être sauvé. Je précise de plus que son bras droit avait été attaché pour éviter qu’il ne touche à sa sonde naso-gastrique…. Il n’est donc pas certain qu’il ait pu activer la sonnette s’il s’est rendu compte de ce qui se passait. Il ne pouvait pas non plus appeler du fait de sa trachéotomie. Qu’il soit resté sans surveillance automatisée dans ces conditions me semble incompréhensible. Que faire pour qu’une enquête sérieuse soit effectuée au niveau de l’hôpital pour savoir si toutes les mesures nécessaires avaient bien été prises, si la transition entre le service de réanimation et le service de neurologie s’était bien effectuée et si les informations concernant son état avait été bien prise en compte. par exemple, peu après son arrivée en neurologie quelqu’un avait voulu l’alimenter (compote, purée…) alors qu’il n’en était pas encore capable. Si j’ai bien compris, la sonde naso-gastrique enlevée lors de sa sortie de réanimation avait ensuite été remise en place dans le service de neurologie. (C’est ma fille qui avait dû signaler qu’il lui semblait anormal que l’on cherche à l’alimenter ainsi, alors que jusqu’à présent il avait simplement reçu de très petites quantités d’eau gélifiée, et qu’il était alimenté par une sonde).