Handicap moteur



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❓ FAQ — Handicap moteur : droits, conséquences et indemnisation

1. Qu’est-ce qu’un handicap moteur ?
Le handicap moteur désigne toute limitation partielle ou totale des mouvements du corps, résultant d’une lésion neurologique, musculaire ou osseuse.
Il peut être congénital ou acquis à la suite d’un accident ou d’une erreur médicale.

2. Quelles sont les principales causes d’un handicap moteur ?
Les causes les plus fréquentes sont :

  • les accidents de la route ;
  • les chutes ou traumatismes médullaires ;
  • les accidents médicaux ou chirurgicaux ;
  • les AVC et maladies neurologiques ;
  • ou encore certaines maladies musculaires ou orthopédiques graves.

3. Quels types de handicap moteur peut-on rencontrer ?
On distingue plusieurs formes :

  • paraplégie : paralysie des jambes ;
  • tétraplégie : paralysie des quatre membres ;
  • hémiplégie : paralysie d’un seul côté du corps ;
  • amputation ou déformation orthopédique ;
  • et troubles de la coordination (ataxie, spasticité, tremblements).

4. Comment évaluer la gravité d’un handicap moteur ?
La gravité est mesurée à l’aide :

  • du taux d’AIPP ou DFP (déficit fonctionnel permanent) fixé par un médecin expert ;
  • de la perte d’autonomie et du besoin d’aide humaine ;
  • et de l’impact sur la vie quotidienne, professionnelle et sociale.

5. Quelles sont les conséquences quotidiennes d’un handicap moteur ?
Le handicap moteur peut entraîner :

  • une dépendance partielle ou totale pour les gestes de la vie courante ;
  • une perte d’emploi ou un changement d’activité ;
  • des difficultés de déplacement et d’accessibilité ;
  • et une fatigue physique et psychologique importante.

6. Quels aménagements peuvent être nécessaires ?
Selon la gravité du handicap :

  • adaptation du logement (rampe, salle de bain, ascenseur) ;
  • aménagement du véhicule ;
  • achat d’un fauteuil roulant ou d’aides techniques ;
  • et recours à une tierce personne pour l’assistance quotidienne.

Ces dépenses sont indemnisables.

7. Comment se calcule l’indemnisation d’un handicap moteur ?
L’indemnisation prend en compte :

  • le taux d’AIPP ;
  • le besoin d’aide humaine ;
  • les dépenses de santé et d’aménagement ;
  • le préjudice professionnel et d’agrément ;
  • et les souffrances endurées et le préjudice moral.

8. Qui fixe le taux d’AIPP ou DFP ?
Seul un médecin expert en dommage corporel peut évaluer le taux d’AIPP (ou DFP).
Ce taux reflète la perte d’intégrité physique et psychique subie.
La victime peut demander une contre-expertise en cas de désaccord.

9. Quelle est la différence entre handicap moteur partiel et complet ?
Un handicap moteur partiel conserve certaines capacités de mouvement ou de marche.
Un handicap moteur complet correspond à une paralysie totale d’un ou plusieurs membres, sans récupération possible.

10. Quel est le rôle de l’AIVF pour les victimes souffrant d’un handicap moteur ?
L’Association AIVF :

  • informe les victimes sur leurs droits à indemnisation ;
  • les aide à constituer un dossier complet d’expertise ;
  • et, si besoin, oriente vers un médecin expert de recours ou un avocat compétent en dommage corporel.

Essentiel : Le handicap moteur peut bouleverser toute une vie.
L’AIVF accompagne les victimes pour garantir une évaluation médicale objective et une indemnisation intégrale adaptée à leur perte d’autonomie.

FAQ rédigée par l’Association AIVF — Aide à l’Indemnisation des Victimes de France, organisme d’information et d’orientation des victimes de handicaps moteurs, d’accidents et d’erreurs médicales.



 

Handicap Moteur Suite à un Accident : Route, Vie ou Médical

Rappel de ce qu'est le handicap moteur
  1. Définition : Un handicap moteur désigne une limitation de la capacité de mouvement ou de contrôle des mouvements corporels, résultant de lésions ou de dysfonctionnements au niveau du système nerveux, des muscles, des articulations ou des os. Ce type de handicap peut affecter la mobilité globale, la coordination, et la dextérité.
  2. Causes : Les causes du handicap moteur sont variées et incluent les lésions de la moelle épinière, les accidents vasculaires cérébraux (AVC), les maladies neurodégénératives comme la sclérose en plaques, les traumatismes crâniens, les maladies musculaires comme la dystrophie musculaire, les malformations congénitales, et les amputations.
  3. Types et Manifestations : Le handicap moteur peut se manifester sous différentes formes, telles que la paraplégie (paralysie des membres inférieurs), la tétraplégie (paralysie des quatre membres), l’hémiplégie (paralysie d’un côté du corps), et la myopathie (faiblesse musculaire). Les symptômes incluent la difficulté à marcher, la perte de coordination, la faiblesse musculaire, et les tremblements.
  4. Impact sur la Vie Quotidienne : Les personnes atteintes de handicap moteur peuvent rencontrer des difficultés dans leurs activités quotidiennes, nécessitant souvent des aides techniques comme des fauteuils roulants, des prothèses, des orthèses, et des aménagements spécifiques dans leur environnement de vie et de travail. Elles peuvent aussi avoir besoin d’assistance pour les tâches de la vie quotidienne.
  5. Réhabilitation et Soutien : La prise en charge du handicap moteur inclut la rééducation physique et fonctionnelle, l’ergothérapie, la kinésithérapie, et parfois la chirurgie. Le soutien psychologique est également crucial pour aider les personnes à surmonter les défis émotionnels associés. L’accessibilité et l’inclusion dans la société, notamment dans les lieux publics et les lieux de travail, sont essentielles pour améliorer la qualité de vie des personnes handicapées.

Le handicap moteur est une réalité difficile qui peut survenir à la suite de divers accidents, qu’il s’agisse d’accidents de la route, d’accidents de la vie courante ou d’accidents médicaux. Comprendre les implications, les droits à indemnisation et les démarches à suivre est essentiel pour les personnes concernées et leurs proches.

Qu’est-ce qu’un Handicap Moteur ?

Un handicap moteur se caractérise par une limitation plus ou moins importante de la mobilité et de la motricité. Il peut affecter une partie ou la totalité du corps, entraînant des difficultés pour se déplacer, se tenir debout, ou effectuer des gestes quotidiens.

Les causes d’un handicap moteur sont variées :

  • Accidents de la Route : Collisions, chocs violents, et accidents impliquant des véhicules motorisés peuvent causer des lésions irréversibles.
  • Accidents de la Vie : Chutes, accidents domestiques, ou incidents lors d’activités sportives peuvent également entraîner des handicaps moteurs.
  • Accidents Médicaux : Erreurs chirurgicales, complications lors d’interventions, ou mauvais diagnostics peuvent mener à des dommages moteurs sévères.

Conséquences du Handicap Moteur

Les conséquences d’un handicap moteur sont multiples et touchent plusieurs aspects de la vie de la personne : 

  • Mobilité Réduite : Besoin d’un fauteuil roulant, de béquilles, ou d’autres aides techniques.
  • Dépendance : Nécessité d’une assistance pour les activités quotidiennes comme s’habiller, se laver, ou se nourrir.
  • Santé Physique : Risque accru de complications comme les escarres, les infections urinaires, et les problèmes circulatoires.
  • Santé Psychologique : Impact sur la santé mentale, incluant la dépression, l’anxiété, et une diminution de la qualité de vie.

Droit à l’Indemnisation

Pour les victimes de handicap moteur suite à un accident, il est crucial de connaître leurs droits à indemnisation. Cette indemnisation vise à compenser les préjudices subis et à couvrir les besoins futurs. Elle peut inclure :

  • Frais Médicaux : Couverture des soins passés et futurs, y compris les traitements, les rééducations, et les interventions chirurgicales.
  • Aménagement du Domicile : Adaptations nécessaires pour rendre le domicile accessible et faciliter la vie quotidienne.
  • Assistance par une Tierce Personne : Indemnisation pour le besoin d’assistance quotidienne par une aide humaine.
  • Perte de Revenus : Compensation pour les pertes de revenus actuelles et futures dues à l’incapacité de travailler.
  • Préjudice Moral : Compensation pour la souffrance psychologique et l’impact sur la qualité de vie.

Démarches pour Obtenir une Indemnisation

Pour obtenir une indemnisation adéquate, il est important de suivre une démarche structurée :

  1. Collecte des Preuves Médicales : Rassembler tous les dossiers médicaux, rapports d’hospitalisation, et avis médicaux.
  2. Expertise Médicale : Faire appel à un expert médical indépendant pour évaluer l’étendue des préjudices.
  3. Consultation Juridique : Consulter un avocat spécialisé en droit des victimes pour élaborer une stratégie d’indemnisation.
  4. Négociation avec les Assurances : Engager des discussions avec les compagnies d’assurance pour obtenir une indemnisation juste.
  5. Procédure Judiciaire : Si nécessaire, porter l’affaire devant un tribunal pour obtenir une indemnisation complète.

La Procédure TEAM de l’AIVF

Pour maximiser les chances d’obtenir une indemnisation juste, l’AIVF propose la procédure TEAM, une approche collaborative unique impliquant plusieurs avocats experts :

  • Trois Avocats experts : Une équipe d’avocats examine chaque dossier, apportant une expertise croisée et réduisant le risque d’erreurs.
  • Approche Multidisciplinaire : Collaboration avec des experts médicaux et des professionnels de la réadaptation pour une évaluation complète des besoins.
  • Suivi Personnalisé : Un accompagnement attentif tout au long du processus d’indemnisation, avec des mises à jour régulières et des conseils personnalisés.
  • Optimisation des Résultats : Objectif d’obtenir la meilleure indemnisation possible couvrant tous les aspects des préjudices subis.

Conclusion

Voir procédure TEAM AIVF

Le handicap moteur suite à un accident de la route, un accident de la vie ou un accident médical est une épreuve difficile. Cependant, avec une compréhension claire des droits à indemnisation et un accompagnement professionnel adéquat, il est possible de naviguer ce défi avec plus de confiance et de sécurité. L’AIVF, grâce à sa procédure TEAM, s’engage à fournir le soutien nécessaire pour que chaque victime reçoive l’indemnisation qu’elle mérite.

Voir sur le site FAQ AIVF Handicap Moteur

bonne lecture de l'Indemnisation de l'accident de la route

N'hésitez pas à poser vos questions dans la rubrique prévue à cet effet si besoin !

Questions de Victimes sur le handicap moteur

Handicap moteur enfant

Je recherche un bon avocat en erreur médicale. Mon fils, né prématurément à six mois, a subi de graves malaises à la maternité, ce qui lui a causé des lésions cérébrales et un handicap moteur sévère. À l’âge de huit ans, il a été retrouvé sans vie dans son lit à l’institution où il résidait depuis ses trois ans.

Réponse de l’Avocat

Je suis profondément désolé d’apprendre la perte tragique de votre fils et les difficultés que vous avez traversées. Je comprends votre besoin de trouver justice et d’obtenir des réponses à vos questions. Voici les étapes que je vous recommande de suivre :

1. Collecte de Documents Médicaux et Institutionnels

Il est essentiel de rassembler tous les documents médicaux relatifs à la naissance prématurée de votre fils, ses séjours à l’hôpital, et les soins reçus à l’institution. Cela inclut les rapports médicaux, les dossiers de l’institution et les résultats de l’autopsie dès qu’ils seront disponibles.

2. Expertise Médicale Indépendante

Une expertise médicale indépendante est cruciale pour évaluer les soins reçus par votre fils et déterminer s’il y a eu des erreurs médicales ou des négligences qui ont contribué à ses problèmes de santé et, éventuellement, à son décès. Cette expertise fournira une base objective pour votre dossier.

3. Démarches Légales

Une fois l’expertise médicale réalisée, nous pourrons engager les démarches légales nécessaires :

  • Plainte auprès de l’Ordre des Médecins : Pour examiner la conduite des professionnels de santé impliqués.
  • Action en Responsabilité Civile Médicale : Pour obtenir réparation pour les dommages subis, y compris les frais médicaux, le préjudice moral, et les conséquences du handicap moteur de votre fils.

Accident handicap moteur

Il y a quelques années, j’ai été percutée par une moto alors que j’étais à vélo avec ma fille dans une remorque pour enfants. Je n’ai reçu aucune indemnité des assurances et depuis, ma santé se dégrade. De plus, il y a 30 ans, j’ai été opérée de la colonne vertébrale deux fois. Les tiges Harrington utilisées pour la chirurgie se sont tordues à l’extérieur de mon dos, déformant ma colonne vertébrale. Cela a nécessité une nouvelle opération. Actuellement, je suis handicapée moteur et mon côté gauche ne fonctionne pas bien. J’ai lu votre site, mais je suis perdue et je ne sais pas comment faire ni qui rencontrer pour obtenir de l’aide.

Réponse de l’Avocat

Je suis désolé d’apprendre les graves problèmes de santé que vous avez rencontrés et les difficultés que vous traversez. Voici les étapes que je vous recommande de suivre pour obtenir l’aide et l’indemnisation nécessaires.

1. Collecte des Documents Médicaux et Relatifs à l’Accident

Il est crucial de rassembler tous les documents relatifs à vos opérations de la colonne vertébrale, à l’accident avec la moto, et à votre état de santé actuel. Cela inclut :

  • Rapports médicaux et chirurgicaux
  • Comptes rendus des consultations
  • Documents relatifs à l’accident et à toute communication avec les assurances
2. Expertise Médicale Indépendante

Une expertise médicale indépendante est nécessaire pour évaluer votre état de santé actuel et déterminer l’impact de l’accident et des interventions chirurgicales sur votre condition. Cette expertise est essentielle pour établir un lien clair entre l’accident et l’aggravation de votre état de santé.

3. Consultation Juridique 

Je vous recommande de consulter un avocat en droit médical et en accidents de la route. En tant qu’expert, je peux vous assister dans l’analyse de vos dossiers et vous conseiller sur les démarches à suivre pour obtenir une indemnisation.

4. Démarches Légales

Avec les preuves médicales et les documents relatifs à l’accident, nous pourrons engager les démarches légales nécessaires :

  • Négociation avec les Assurances : Reprendre contact avec les assurances pour obtenir une indemnisation pour l’accident de la moto.
  • Action en Responsabilité Médicale : Si nécessaire, engager une action pour les complications liées aux tiges Harrington et les conséquences de la réopération.

Les grands handicaps et les recommandations de l’AIVF

 

⚖️ Jurisprudence — Handicap moteur

Principe de réparation intégrale
Cass. civ. 2e, 28 mai 2009, n° 08-16.133
Cour de cassation, 2e chambre civile

La victime présentant un handicap moteur permanent a droit à la réparation intégrale de ses préjudices, sans perte ni profit.
Sont indemnisés distinctement le déficit fonctionnel permanent, le préjudice d’agrément, le besoin d’assistance humaine, le préjudice professionnel et les aménagements matériels nécessaires à l’autonomie.

Responsabilité médicale – faute de soins
Cass. civ. 1re, 23 janv. 2001, n° 98-22.510
Cour de cassation, 1re chambre civile

Une faute technique lors d’une intervention chirurgicale ayant provoqué un handicap moteur engage la responsabilité du praticien et de l’établissement hospitalier.
L’obligation de moyens impose au médecin de respecter les règles de l’art et d’assurer une surveillance adaptée à l’état du patient.

Responsabilité sans faute – risque thérapeutique
CE, 9 avr. 1993, Bianchi, n° 69336
Conseil d’État

Lorsqu’un acte médical nécessaire et exécuté conformément aux règles de l’art entraîne un handicap moteur grave par la réalisation d’un risque exceptionnel, la responsabilité sans faute du service public hospitalier peut être engagée si le dommage est anormal et sans rapport avec l’état initial du patient.

Défaut d’information du patient
CE, 12 déc. 2014, CHU de Besançon, n° 363859
Conseil d’État

Le manquement à l’obligation d’informer le patient d’un risque exceptionnel de handicap moteur engage la responsabilité de l’établissement hospitalier.
La réparation inclut le préjudice moral lié à la privation du consentement éclairé.

Aménagement du logement et assistance humaine
Cass. civ. 2e, 24 nov. 2016, n° 15-26.081
Cour de cassation, 2e chambre civile

La réparation du handicap moteur doit couvrir les frais d’aménagement du logement, de véhicule et d’assistance humaine.
Ces besoins sont évalués selon les recommandations de l’expert médical et doivent permettre à la victime de maintenir son autonomie et sa dignité.

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