Je suis victime

Découvrez les 8 services de l'AIVF
Accès gratuit • Aucune adhésion ni cotisation n'est nécessaire.

Je suis victime : que faire et comment être aidé ?

Vous êtes victime d’un accident, d’un événement médical, d’une agression ou d’une autre situation ayant entraîné un dommage corporel ?

Vous ne savez pas quelles démarches entreprendre, quels sont vos droits ou si vous pouvez obtenir une indemnisation ?

L’AIVF – Association d’Aide à l’Indemnisation des Victimes de France – informe, accompagne et oriente les victimes de dommages corporels afin de les aider à mieux comprendre leur situation et les démarches qui peuvent être envisagées.

Cette page est votre point de départ.

Choisissez la situation qui correspond le mieux à votre cas pour accéder aux informations adaptées.

🎥 Vous êtes victime ? Commencez ici

[Video à venir]

Lorsqu’un accident ou un événement entraîne un dommage corporel, il est souvent difficile de savoir quoi faire et vers qui se tourner.

Dans cette vidéo, l’AIVF vous explique les premières étapes à connaître et les principales questions à vous poser lorsque vous êtes victime.

Vous découvrirez notamment pourquoi il est important de :

  • faire constater médicalement ses blessures ;
  • conserver les documents et justificatifs liés à l’événement ;
  • comprendre les conséquences de ses blessures ;
  • être attentif à l’expertise médicale ;
  • s’informer avant d’accepter une proposition d’indemnisation.

Chaque situation étant différente, les démarches dépendent de la nature de l’événement, des circonstances et des conséquences du dommage corporel.


✍️ À propos de l’auteur

Luc Morin – Expert de l’indemnisation des victimes

Luc Morin est responsable technique bénévole de l’AIVF, Association d’Aide à l’Indemnisation des Victimes de France.

Ancien inspecteur d’une compagnie d’assurance, il a notamment été délégué aux indemnisations de sinistres graves et a acquis une expérience approfondie dans le domaine de l’indemnisation des dommages corporels.

Il a également été représentant à l’APSAD (Assemblée Plénière des Sociétés d’Assurances), ce qui lui a permis de développer une connaissance particulière des mécanismes d’indemnisation et des problématiques rencontrées par les victimes.

À travers l’AIVF, Luc Morin met cette expérience au service de l’information, de l’accompagnement et de l’orientation des victimes de dommages corporels.

👉 En savoir plus sur Luc Morin et l’AIVF : Qui sommes-nous ?

Une association nationale au service des victimes partout en France

L’AIVF – Association d’Aide à l’Indemnisation des Victimes de France intervient auprès des victimes et de leurs proches partout en France.

Que vous habitiez à Paris, Marseille, Lyon, Toulouse, Nice, Nantes, Montpellier, Strasbourg, Bordeaux, Lille, Rennes, Grenoble, Rouen, Toulon, Clermont-Ferrand, Dijon, Tours, Orléans, Reims, Brest, Limoges, Amiens ou dans une commune rurale, vous pouvez vous adresser à l’AIVF.

L’association accompagne et oriente les victimes sur l’ensemble du territoire français, quelle que soit leur région ou leur lieu de résidence.

L’AIVF peut notamment informer et orienter les victimes confrontées à un accident de la route, un accident médical, une erreur médicale, une infection nosocomiale, un accident de la vie, une agression ou tout autre dommage corporel.

Son réseau permet, selon les besoins de chaque situation, d’orienter les victimes vers les professionnels et interlocuteurs compétents : avocats, médecins, experts médicaux et autres professionnels intervenant dans le parcours d’indemnisation des victimes.

📍 Vous êtes victime à Paris, Lyon, Marseille ou ailleurs en France ?

Vous n’avez pas besoin d’habiter près d’un bureau de l’association pour vous informer et être orienté.

L’AIVF s’adresse aux victimes partout en France.

👉 Découvrez le Réseau national AIVF

👉 Présentez votre situation à l’AIVF


Quelle est votre situation ?

Les droits et les démarches d’une victime dépendent notamment de l’événement à l’origine du dommage.

Pour commencer, choisissez la situation qui correspond le mieux à votre cas.

🚗 Accident de la route

Vous avez été victime d’un accident de voiture, de moto, de scooter, de vélo ou vous étiez piéton ou passager ?

Découvrez les informations essentielles concernant les démarches, les blessures, l’expertise et l’indemnisation des victimes d’un accident de la route.

👉 Accident de la route : comprendre vos droits et votre indemnisation


🏥 Accident ou erreur médicale

Vous avez subi un dommage à la suite d’un acte médical, d’une intervention, d’un traitement ou d’une prise en charge médicale ?

Les situations médicales peuvent être complexes. Il est important de comprendre les circonstances du dommage et les différentes possibilités d’indemnisation.

👉 Accident médical et erreur médicale : quelles démarches ?


🏠 Accident de la vie

Vous avez été victime d’un accident survenu dans votre vie quotidienne, à votre domicile, lors d’une activité sportive ou dans d’autres circonstances ?

Les possibilités d’indemnisation dépendent notamment des circonstances de l’accident et des garanties d’assurance applicables.

👉 Accident de la vie : comprendre votre situation


🚨 Agression ou infraction

Vous avez été victime d’une agression, de violences ou d’une autre infraction ayant entraîné des dommages corporels ou psychologiques ?

Les victimes d’infractions peuvent, selon leur situation, disposer de différentes voies pour faire reconnaître leurs préjudices et obtenir une indemnisation.

👉 Victime d’une agression ou d’une infraction : que faire ?


👨‍👩‍👧 Victime indirecte ou proche d’une victime

Vous êtes le conjoint, le parent, l’enfant ou un proche d’une personne victime d’un accident grave ou décédée ?

Les proches peuvent eux aussi subir des conséquences personnelles, affectives ou financières susceptibles, selon les circonstances, d’être prises en compte dans une demande d’indemnisation.

👉 Victimes indirectes et proches de victimes


⚠️ Une autre situation ?

Vous êtes victime d’un dommage corporel mais votre situation ne correspond à aucune des catégories présentées ci-dessus ?

Chaque situation mérite d’être examinée selon ses circonstances particulières.

👉 Présentez votre situation à l’AIVF


Que faire lorsque l’on est victime ?

Après un accident ou un événement ayant entraîné un dommage corporel, il est normal de se sentir perdu.

Les premières démarches peuvent cependant être importantes pour la suite de votre dossier.

1. Faites constater vos blessures

Consultez rapidement un professionnel de santé afin que vos blessures soient constatées médicalement.

Conservez précieusement vos certificats médicaux, comptes rendus d’hospitalisation, examens, ordonnances et autres documents de santé.

2. Conservez tous les documents liés à l’événement

Gardez les documents médicaux, administratifs et financiers qui permettent de comprendre ce qui s’est passé et les conséquences que vous subissez.

Selon votre situation, il peut notamment être utile de conserver les échanges avec les assurances, les justificatifs de dépenses, les arrêts de travail et les documents relatifs à l’accident ou à l’événement.

3. Notez les conséquences de vos blessures

Un dommage corporel peut avoir des conséquences bien au-delà de la blessure initiale.

Il peut affecter votre santé, votre vie quotidienne, votre activité professionnelle, vos revenus, vos loisirs ou votre vie familiale.

Il est donc important de ne pas se limiter aux conséquences immédiatement visibles.

4. Soyez attentif à l’évolution de votre état de santé

Certaines conséquences d’un dommage corporel ne sont pas immédiatement perceptibles.

Votre situation médicale peut évoluer avec le temps. Les conséquences définitives de vos blessures doivent donc être évaluées avec attention.

5. Informez-vous avant toute décision importante

Lorsqu’une assurance ou un autre organisme vous propose une indemnisation, prenez le temps de comprendre ce qui est réellement pris en compte.

Une proposition peut ne pas toujours correspondre à l’ensemble des conséquences de votre dommage.

💬 L’avis de Luc Morin, ancien inspecteur d’assurances

« Une victime doit, autant que possible, devenir l’avocat de son propre dossier »

Il est fondamental qu’une victime, ou ses proches, comprennent qu’ils doivent, autant que possible, rester pleinement acteurs de leur propre dossier.

Plus les conséquences d’un accident ou d’un dommage corporel sont importantes, plus ce principe me paraît essentiel.

Pourquoi ?

D’abord, parce qu’il est important de maîtriser son propre dossier. La victime doit comprendre ce qui lui arrive, connaître les préjudices qui peuvent être pris en compte et être en mesure de participer aux décisions importantes qui jalonnent son parcours.

Au terme de la procédure, c’est elle qui devra notamment se poser les questions essentielles : l’indemnisation proposée correspond-elle réellement à ma situation ? Dois-je l’accepter ? Est-il préférable de poursuivre les discussions ? Une procédure judiciaire doit-elle être envisagée ?

Cela ne signifie évidemment pas qu’une victime doit se passer d’un avocat ou d’un médecin compétent. Au contraire, elle peut avoir besoin de professionnels spécialisés. Mais elle doit, autant que possible, comprendre son propre dossier et rester capable de suivre les décisions prises en son nom.

Il y a une autre raison, souvent méconnue : un dossier de dommage corporel peut connaître une évolution longtemps après l’accident initial.

Dans certaines situations, une aggravation de l’état de santé peut survenir plusieurs années plus tard et nécessiter une nouvelle évaluation. Les conditions permettant d’obtenir une nouvelle indemnisation ou une réouverture du dossier dépendent alors notamment de la réalité de cette aggravation et des règles applicables au dossier.

C’est pourquoi je considère qu’une victime doit conserver soigneusement ses documents médicaux, ses rapports d’expertise, ses décisions d’indemnisation et l’ensemble des éléments importants de son dossier.

Quinze ans plus tard, les personnes qui ont accompagné la victime à l’origine peuvent avoir changé d’activité, être parties à la retraite ou ne plus disposer de l’ensemble des éléments du dossier. L’assureur lui-même peut ne plus avoir facilement accès aux mêmes interlocuteurs ou aux mêmes archives.

La victime, elle, reste la personne la plus directement concernée par son propre parcours.

C’est probablement l’un des conseils les plus importants que je puisse donner à une victime : ne déléguez pas votre dossier au point de ne plus le comprendre.

L’objectif n’est pas de devenir juriste, médecin ou expert. L’objectif est de savoir ce qui se passe, de poser les bonnes questions et de pouvoir vérifier que les professionnels qui vous accompagnent défendent réellement vos intérêts.

C’est aussi, au fond, l’une des raisons d’être de l’AIVF.

Informer une victime, ce n’est pas décider à sa place. C’est lui permettre de mieux comprendre sa situation afin qu’elle puisse prendre ses propres décisions en connaissance de cause.

Et c’est précisément l’objectif de ce site : donner aux victimes les informations nécessaires pour mieux comprendre leur dossier, mieux dialoguer avec les professionnels qui les accompagnent et, si nécessaire, identifier les questions qu’elles doivent leur poser.

💬 Questions de victimes reçues par l’AIVF

Les situations présentées ci-dessous sont issues de demandes adressées à l’AIVF. Elles ont été anonymisées et reformulées lorsque cela était nécessaire afin de préserver la confidentialité des victimes.


🚗 « L’assurance me propose une avance après mon accident de piéton. Puis-je l’accepter sans avoir passé d’expertise médicale ? »

Question d’une victime, étudiante, en arrêt de travail après un accident de la route – secteur de Montelieu, Occitanie

J’ai été victime d’un accident alors que j’étais piéton en décembre. Depuis, je suis en arrêt de travail. J’ai été opérée des ligaments du genou en avril. L’assurance du responsable me propose aujourd’hui une avance sur indemnisation. Cette proposition ne me semble pas suffisante et je n’ai pas encore eu d’expertise médicale. Est-ce que je peux accepter cette avance ?

Réponse de l’AIVF :

Une avance sur indemnisation peut être proposée à une victime avant la fixation définitive de ses préjudices. Toutefois, il est important de vérifier précisément les conditions de cette avance et de savoir si elle constitue un simple acompte ou si elle peut avoir des conséquences sur la suite du dossier. En l’absence d’expertise médicale, il est généralement préférable de bien comprendre sa situation médicale et les conséquences de ses blessures avant de prendre une décision.

👉 En savoir plus : Accident de la route et indemnisation


🏥 « Depuis la pose d’une prothèse de hanche, je souffre toujours. Comment savoir s’il s’agit d’une erreur médicale ou d’un aléa thérapeutique ? »

Question d’une victime, retraitée, vivant dans le secteur de Valpré, Provence-Alpes-Côte d’Azur

Depuis la pose d’une prothèse de hanche en 2017, je souffre régulièrement et mes activités physiques ont fortement diminué. Après une aggravation de mes douleurs, des examens ont mis en évidence un probable descellement de la prothèse. Un autre chirurgien a confirmé cette hypothèse. Je souhaite savoir si ma situation peut être liée à une erreur médicale, à un aléa thérapeutique ou à une autre cause, et je voudrais être aidée dans mes démarches.

Réponse de l’AIVF :

La persistance de douleurs ou le descellement d’une prothèse ne permettent pas, à eux seuls, de déterminer s’il existe une faute médicale ou un accident médical non fautif. Une analyse du dossier médical et des circonstances de l’intervention est nécessaire. Une expertise médicale peut notamment permettre de rechercher l’origine des complications et de déterminer les conséquences qui peuvent être indemnisées.

👉 En savoir plus : Accident médical et erreur médicale


🦠 « L’indemnisation proposée après une infection nosocomiale me semble très insuffisante. Puis-je demander une nouvelle expertise ? »

Question d’une victime, salariée, vivant dans le secteur de Saint-Clair-sur-Loire, Auvergne-Rhône-Alpes

Après une intervention chirurgicale en 2019, j’ai contracté une infection nosocomiale. J’ai subi plusieurs hospitalisations, une nouvelle intervention, plusieurs mois de traitements antibiotiques et une longue période d’arrêt de travail. Cette infection a également eu des conséquences physiques, psychologiques, professionnelles et financières importantes. Après une expertise médicale, l’assureur de l’établissement me propose une indemnisation que je considère très insuffisante. Je ne suis pas d’accord avec cette proposition et je voudrais savoir si une contre-expertise est possible.

Réponse de l’AIVF :

Lorsqu’une victime conteste les conclusions d’une expertise ou le montant d’une proposition d’indemnisation, plusieurs démarches peuvent être envisagées selon les circonstances du dossier. Il est notamment important d’examiner le rapport d’expertise, les préjudices retenus et ceux qui auraient éventuellement été écartés ou insuffisamment évalués. Une analyse du dossier permet de déterminer les suites possibles et, selon la situation, l’intérêt d’une nouvelle expertise ou d’une contestation de l’offre.

👉 En savoir plus : Infection nosocomiale et indemnisation


🔎 Vous vous reconnaissez dans l’une de ces situations ?

Chaque dossier de victime est particulier. Les circonstances de l’accident, l’état de santé, les conséquences des blessures et les conclusions des expertises peuvent modifier considérablement les démarches à entreprendre.

Si vous êtes victime d’un dommage corporel et que vous ne savez pas comment agir, vous pouvez commencer par présenter votre situation à l’AIVF afin d’être orienté vers les informations ou les interlocuteurs adaptés à votre situation.

👉 Présenter ma situation


L’indemnisation d’une victime dépend de sa situation

Il n’existe pas une seule procédure d’indemnisation applicable à toutes les victimes.

Les démarches dépendent notamment :

  • de l’origine du dommage ;
  • des circonstances de l’événement ;
  • des responsabilités éventuelles ;
  • de l’existence d’une assurance ;
  • de la gravité des blessures ;
  • des conséquences personnelles et professionnelles ;
  • de la situation médicale de la victime.

C’est pourquoi il est essentiel de commencer par identifier précisément la situation dans laquelle vous vous trouvez.

C’est l’objectif de cette page : vous permettre de trouver rapidement la porte d’entrée correspondant à votre situation.


❓ Questions fréquentes : je suis victime, que faire ?

Je suis victime d’un accident : que dois-je faire en premier ?

La première étape consiste généralement à faire constater vos blessures et à conserver les documents médicaux et administratifs liés à l’événement. Les démarches suivantes dépendent de la nature de l’accident et de votre situation personnelle.

Comment savoir si je peux être indemnisé ?

La possibilité d’obtenir une indemnisation dépend notamment des circonstances de l’événement, des responsabilités éventuelles, des assurances concernées et des préjudices subis. Chaque situation doit être étudiée individuellement.

Dois-je accepter une proposition d’indemnisation ?

Avant d’accepter une proposition, il est important de vérifier qu’elle prend bien en compte l’ensemble des conséquences de votre dommage corporel. En cas de doute, il peut être utile de demander conseil à un professionnel compétent.

Pourquoi est-il important de conserver mes documents médicaux ?

Les documents médicaux permettent notamment de retracer l’évolution de votre état de santé et les conséquences de vos blessures. Ils peuvent être importants pour l’évaluation de votre dommage corporel.

Je ne sais pas dans quelle catégorie se trouve ma situation. Que faire ?

Si votre situation ne correspond pas clairement aux catégories présentées, vous pouvez la présenter à l’AIVF afin d’être orienté vers les informations ou les interlocuteurs les plus adaptés.


Vous êtes victime ? Commencez par nous expliquer votre situation.

Un accident ou un dommage corporel peut bouleverser une vie et soulever de nombreuses questions.

L’AIVF est là pour informer, accompagner et orienter les victimes dans leur parcours.

👉 Présenter ma situation

👉 Contacter l’AIVF


À propos de l’AIVF

L’AIVF – Association d’Aide à l’Indemnisation des Victimes de France – est une association dédiée à l’information, à l’accompagnement et à l’orientation des victimes de dommages corporels.

Son objectif est d’aider les victimes et leurs proches à mieux comprendre leur situation, leurs droits et les démarches susceptibles d’être engagées selon les circonstances de leur dossier.


📚 Sources et références

Les informations présentées sur cette page s’appuient notamment sur des sources institutionnelles et publiques relatives aux droits des victimes, au dommage corporel et aux procédures d’indemnisation.

Pour approfondir votre situation, vous pouvez consulter les ressources officielles suivantes :

  • Service-Public.fr : informations générales sur les droits des victimes, les démarches administratives et les procédures applicables selon les situations.
  • Ministère de la Justice : informations relatives aux victimes d’infractions, à leurs droits et aux dispositifs d’aide et d’indemnisation.
  • ONIAM – Office national d’indemnisation des accidents médicaux : informations relatives à l’indemnisation de certains accidents médicaux, affections iatrogènes et infections nosocomiales.
  • Fonds de Garantie des Victimes : informations concernant l’indemnisation de certaines victimes d’infractions et d’accidents de la circulation.
  • Légifrance : accès aux textes législatifs et réglementaires français applicables aux différentes situations de victimes et aux procédures d’indemnisation.

Ces sources permettent de compléter les informations générales présentées par l’AIVF. Les règles applicables peuvent varier selon la situation de chaque victime et l’évolution de la législation.

👉 Les informations présentées sur cette page ont une vocation générale d’information et d’orientation. Elles ne constituent pas un avis juridique personnalisé.

 

Qui sommes-nous ? | Association d'Aide aux Victimes de France
Découvrez l'Association AIVF Qui sommes-nous ? • 7 min